Vous avez remarqué ?
Même au masculin ça s’écrit E.L.L.E à la fin, donc sur ce point c’est un sentiment commun.

Cet article est pour les guerillos de la chaussette.
Les résistants du tankarville qui ne les accrochent pas par paire ( et puis les perdent… forcément )

 Mais est-ce vraiment important ?
C’est ce que nous allons développer ci dessous.

 Qui a décrété que nous devions porter deux chaussettes identiques ?
Genre ton pied droit veut absolument une tenue identique à ton pied gauche sinon il pète un plomb et veut plus aller dans la même direction que l’autre.

 De toute façon, l’une finira accrochée au bout de ton jean et l’autre sous ton lit … A quoi bon lutter.

Dans mon tiroir à chaussettes, (non c’est pas vrai en fait j’en n’ai pas, elles sont dans un bac en attendant de retrouver leurs consoeurs) et bien il n’y en a pas une pareille et certaines ne sont même pas à moi.

Y’en à mon frère, ma mère, des amis, mon ex, (d’ailleurs ça l’a toujours énervé mouahahahah)  et sûrement à des gens que je ne connais pas !
Mais moi, quand je porte les chaussettes de mon amie Marion, (enfin c’est peut-être celles de son mec) ben j’pense à elle et c’est un peu comme si elle était avec moi… du coup.

Y’en a qui ont des trous mais je les aime quand même.

 Peut-être t’es-tu reconnu ? ou pas ?
Mais ce qui suit me semble plus intéressant :
La conformité, soit : deux chaussettes identiques aux pieds, nous amène à une réflexion plus importante.

 Qui a décrété ce principe ?
Pourquoi tout le monde devrait faire pareil et se plier à une norme sociale.
Et c’est valable pour tout …

 Parce qu’ils me font tous chier à me dire ce que je dois dire ou faire jusqu’au bout de mes panards !
Ouais elles sont pas pareilles, ouais y’a des trous et en plus des fois elles puent !

 Face à l’uniformité grandissante et aux mentalités bien pensantes, ce dessin est un fuck pédestre.
La morale : prends la direction que tu veux, sois toi-même, personne ne connait mieux que toi le chemin.
Nous vivons dans un monde où pour se faire accepter il faut être conforme et ne pas se faire pointer du doigt.
Une société emplie de jugement, parce que c’est plus facile de voir “ce qui va pas» chez l’autre.

Quand je dessine ou  déblatère une dissert’ sur des chaussettes j’me dis que ça peut pas vraiment être un métier…
Mais si en fait, c’est important, une simple habitude reflète un monde basé sur le paraître.
Dans nos têtes, des barrières, des peurs infondées inculquées depuis notre plus tendre enfance.
Si chacun se mettait vraiment à faire ce qu’il voulait, sans frustration, sans crainte du regard omniprésent de l’autre, alors on se mettrait bien, notre temps de cerveau disponible serait utilisé à bon escient et que se passerait-il alors ?
On s’écouterait un peu plus, la bienveillance prendrait le dessus.

Enfin bref …
Soyez vous-même, pour ma part je m’y attèle chaque jour, et bizarrement c’est pas si simple.

 

Aurélia

 

 *tankarville

J’ai appris lors de la rédaction que le mot tankarville vient de la ville de TANCARVILLE, là ou ce dernier a été inventé.

Nom inspiré du pont de la dite ville apparemment semblable à l’objet usuel que je ne possède pas d’ailleurs 🙂

#tumourrasmoinsbêtecesoir

Ce dessin m’a été inspiré par mon amie Gwenaëlle, chez qui je n’ai jamais vu aux pieds, deux chaussettes semblables.

Aquarelle & feutre

Aurélia Gadeyne ©

17 Octobre 2109

 

 

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